Titanic : L’exposition

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Un de mes rêves s’est réalisé le samedi 6 Juillet 2013 !!! Vous connaissez la fan du Titanic qui sommeille en moi, l’exposition faisait partie de mes doux rêves inaccessibles jusqu’au jour ou ma tante m’envois un message très bien tourné m’annonçant que nous embarquerons vers cette aventure.

J’avais du mal à y croire et puis…cela fais déjà deux semaines qu’on y est allés. J’avais envie de partager ça ici, avec vous, mais pendant un temps je voulais que ce souvenir n’appartienne qu’à moi. Maintenant je peux donc vous faire cet article mais je garderai sous silence ma magnifique journée à Paris qui restera un souvenir personnel que je chérirai longtemps (toujours). Je vous épargne aussi mes nombreuses photos (histoire d’éviter qu’on me les pique aussi).

 

Pour cette exposition on a mis à peu près 1h30. A l’arrivée les audio-guides vous sont donnés ainsi que la carte d’embarquement. Attention flashs interdits. Evidemment ayant acheté mon réflex peu de temps avant je ne le connaissais pas par coeur et il a fait de gros flashs et la le drame – une dame de l’expo m’a foncé dessus. Heureusement les réflex on en voit partout à Paris et dans l’expo un homme avait quasiment le même que le mien j’ai donc pu lui demander comment résoudre la chose. Et je remercie vraiment ce parfait inconnu sans qui je n’aurais pas pu faire de photos (j’aurais été malheureuse sinon).

Bref, on a mis 1h30…Au début nous avons plusieurs explications sur la belle époque de manière générale et ça tombait bien car j’adore ça. C’est un sujet qui me passionne et je ne pensais pas avoir tout ce paragraphe avec l’audio guide. (petit plus pour les chansons qui passent en fond).

Toujours dans la première salle nous avons une très grande maquette du paquebot et à coté la proue du titanic pour faire l’éternelle photo comme Jack et Rose dans le film. Cette photo se fait devant un fond vert comme ça après ils vous font le montage et vous payez en caisse. Personnellement je ne l’ai pas fait étant donné le monde présent. Et puis j’avais bien l’intention de m’en prendre plein les mirettes avec l’exposition.

A un moment on passe dans un couloir de première classe puis dans celui de troisième classe. Nous avons également le café verandah reconstitué. Une photographie du grand escalier avec les colonnes par devant.Et avec tout ça de nombreux objets, vaisselles…qui rendent la tragédie toujours plus réelle.

Mais l’émotion est vraiment venue lorsqu’on arrive dans la dernière salle. Celle traitant du naufrage. Un iceberg sur lequel nous pouvons poser les mains, nous fait prendre conscience.J’imaginais déjà l’horreur que ça devait être mais en le touchant on se rend compte comment des personnes ont pu mourir d’hypothermie au bout de vingt minutes seulement.

Pour ma part les larmes sont venues devant la vidéo 3D de l’épave. C’est la qu’on se rend bien compte que ce n’est pas qu’une histoire, que des milliers de gens sont morts.Que l’Homme s’est senti encore une fois plus grand que la nature.

 

Bien sur je ne vous fait qu’un bref résumé sinon ce serait très longtemps. J’ai tellement vu de choses ! L’exposition m’a intéressée de A à Z. et après ça passage à la boutique oblige. Pour la boutique légère déception (plusieurs fans s’en sont plains). Certes niveau livres, vaisselle…elle est fournie mais il y a beaucoup de bijoux reproduits made in china vendu chers et de mauvaise qualité. j’ai quand même craqué pour une bague à 15 euros mais qui ne les vaut pas, on dirait un jouet. A part ça j’ai acheté le catalogue de l’expo et le gros livre du centenaire par Beau Riffenburgh que j’avais déjà prévu d’acheter de toute manière, puis un petit marque page magnétique.

Je vous met la photo ci-dessous (et malgré que je ne raconte pas le reste de ma journée vous pouvez quand même voir les achats que j’ai fais une musée Grévin) :

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En somme c’est une exposition que je vous recommande vivement ! Que vous soyez passionnés du Titanic ou non c’est toujours susceptible de vous plaire.( la preuve l’expo marche du tonnerre, il y  a foule).

Et je vous laisse le lien du site pour plus d’infos et de photos http://titanic-expo.com/

 

 

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Le langage secret des fleurs

48. Le langage secret des fleurs

De Vanessa Diffenbaugh

 Edition / Collection : Presse de la Cité

 Date de parution : 12 mai 2011

 Nombre de pages : 404

 Prix : 19,48€

Résumé : Des azalées pour la passion, des roses rouges pour l’amour, du chèvrefeuille pour l’attachement… Ballottée depuis toujours de familles d’accueil en foyers, Victoria Jones est une écorchée vive que la vie n’a pas épargnée. Incapable d’exprimer ses sentiments à travers les mots, l’orpheline a appris à maîtriser le langage secret des fleurs, qui traduit parfaitement ses émotions extrêmes. A dix-huit ans, elle se retrouve à la rue et se réfugie dans un parc de San Francisco, où elle se crée un véritable jardin secret à partir de boutures volées au gré de ses errances. Sa rencontre avec Renata, une fleuriste, lui fait prendre conscience de son formidable pouvoir : celui d’aider les autres à communiquer leurs sentiments les plus profonds à travers des bouquets savamment composés. Pour la première fois, Victoria se sent à sa place. Il ne lui reste plus qu’à s’ouvrir au monde. Et à régler quelques comptes avec son passé…

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J’ai lu pour la première fois ce livre pendant l’ été 2011, pendant mes vacances sur la terrasse en Espagne (super cadre pour pareille lecture ) (détail des plus intéressants). C’est mon deuxième livre préféré. La première fois que je l’ai lu j’étais encore sur mon ancien blog et j’avais fais une très brève chronique plusieurs mois après l’avoir lu malgré le fait que l’histoire je m’en rappelle toujours.

Pour cette deuxième lecture j’ai pris autant de plaisir. Je me rappelais parfaitement l’histoire et j’ai toujours autant aimé les personnages si ce n’est plus…On redécouvre ce qu’on aime déjà.

Pour commencer je voudrais m’attardais sur le titre : bien que poétique pour certains mais trop guimauve pour d’autres (moi il me plait bien ^^) il n’est en rien niais. Certes il y a en fond une histoire d’amour mais il y a bien plus. Je ne cantonnerai pas ce livre à ça.

Le personnage principal est Victoria. Jeune fille au caractère très dur qui est en foyer depuis sa plus tendre enfance. Arrivant sur dix-huit ans, celle-ci va devoir se débrouiller par ses propres moyens car dix-huit ans c’est aussi l’âge ou l’on est renvoyé du foyer pour être dans la vie active. C’est ce qui va donc lui arriver. Et ce sera la mon seul point négatif pour ce roman, je trouve qu’elle se dégote un travail un peu trop facilement, jouant de beaucoup de chance…Ce fait mis à part nous voila doucement embarqué dans l’histoire.

Le récit s’alterne entre le présent et le passé à chaque chapitre. Si au début cela peut semblé déroutant on s’y fait pourtant très vite. On découvrira la vocation de Victoria et son rapport aux fleurs et aux personnes. On découvrira aussi son amour tout en pudeur. Comme je vous le disait rien de niais et c’est ce qui m’a vraiment plus.

Les personnages de Grant et Victoria sont tellement vrais, naturels, authentiques qu’il semble impossible de ne pas s’attacher à eux. J’ai aimé et leur communication et leur manque de communication à la fois.

Et puis sans oublier les autres personnages : la compréhensive Renata, maman Ruby,la patiente Elizabeth. Tous apporte vraiment quelque chose à l’histoire.

J’ai aimé que tout se passe par les fleurs aussi…J’aimerais vous en dire plus mais ce serait en dire trop car il faudrait vraiment que vous le découvrez par vous même, que vous découvrez cette magnifique histoire qu’est la leur.

Pour terminer ce billet je vous laisse donc avec quelques citations que j’ai relevé durant ma relecture (à ma première lecture en 2011 je ne tenais pas encore de cahier de citations) :

 » Choisir une façon de se conduire n’est pas révéler qui on est vraiment. »

 » Je ne pense pas que la nudité ait changé depuis la naissance du premier être humain. Seule la société change. »

 » J’aurais voulu qu’elle porte de l’aubépine, qu’elle ait le rire facile et ne sache pas ce que c’était d’avoir peur d’aimer. »

 » Il prit ma main pour la placer sur le dessus de l’appareil et appuya sur mon index en le posant sur un bouton métallique rond. Mon coeur s’arrêta de battre un fragment de seconde. Le temps du déclic de l’obturateur. Grant ôta ses mains, mais moi, je me gardai bien d’abaisser l’appareil. Je craignais que mon visage ne me trahisse. Je ne sais pas s’il aurait vu mes yeux briller de joie ou de haine, ni mes joues rougir de peur ou de plaisir. Toujours est-il que j’avais le souffle coupé. »

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